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LA ZAKÂT DE LA RUPTURE DU JEÛNE (ZAKÂT AL-FITR)

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Zakât al-fitr n’est pas liée à un bien spécifique, mais à la personne du jeûneur ainsi qu’aux personnes qui sont sous sa responsabilité. Le musulman doit, en principe, s’en acquitter à la fin du mois de ramadan. 

1.      Son statut légal

La Zakât de la rupture du jeûne est obligatoire pour tout musulman. Ibn ‘Umar rapporte à ce sujet que le Prophète, paix sur lui, a prescrit l’aumône de la rupture du jeûne du mois de ramadan. Cette aumône se décompose comme suit : une mesure de datte ou une mesure de blé. Elle concerne aussi bien l’esclave que la personne libre, l’homme et la femme, l’enfant et l’adulte à condition d’être musulman. La mesure en question équivaut à ce que peuvent contenir les mains d’une personne normale quatre fois, ce qui avoisine environ 1572 grammes ou 3800 grammes chez les hanafites. Cette aumône fut légiférée en l’an 2 de l’hégire durant le mois de sha’bân.

2.     Les dispositions de son application

Cette Zakât est obligatoire pour toutes les personnes citées dans la tradition prophétique précédente. Il est recommandé de s’en acquitter également pour le fœtus plus particulièrement après le quatrième mois quand l’âme lui est insufflée par l’ange. C’était aussi l’avis de ‘Uthmân chez les compagnons.

Le musulman doit s’en acquitter pour sa personne et pour toutes les personnes dont il a la charge comme sa femme, ses enfants ou ses proches. Il n’est tenu de s’en acquitter que s’il a les moyens de se nourrir et de nourrir sa famille durant la journée de la fête de la rupture du jeûne.

Les écoles tiennent des avis divergents sur le moment où il faut s’en acquitter. Les hanafites et les shaféites pensent qu’il est permis de la donner dès le début du mois de ramadan alors que les malikites et les hanbalites affirment qu’il faut s’en acquitter deux jours au maximum avant la fête de la rupture. Cet avis est attribué à Ibn ‘Umar (Al-Bukhârî, 1511). Cette aumône demeure obligatoire même après le mois de ramadan. Cependant, le croyant perd le bénéfice réservé à cette bonne action. En outre, il est recommandé d’après une tradition prophétique de s’en acquitter après l’aube du jour de la fête et avant le discours (Ad-Dâraqutnî, n° 2135).

3.     Le but de cette Zakât

D’abord, elle permet au jeûneur de réparer les journées au cours desquelles il n’a pas accompli son adoration comme il se doit. Elle renforce de ce fait son jeûne et le purifie des mauvaises actions qui l’auraient entaché. Ensuite, cette aumône obligatoire permet aux plus démunis d’avoir de quoi se nourrir en ce jour de fête. C’est donc une source de réjouissance pour ceux qui sont privés de biens matériels. D’ailleurs, c’est ainsi que le Prophète, paix sur lui, explique cette adoration d’après Ibn ‘Abbâs (Abû Dâwûd, n° 1609). Enfin, cette Zakât offre au musulman l’occasion de remercier Dieu de lui avoir facilité de jeûner le mois de ramadan.  Selon le grand juriste Wakî’ b. al-Djarrâh, cette aumône est au mois de ramadan ce qu’est la prosternation de l’oubli à la Prière.

4.    Sa valeur

La majorité des écoles de droit (malikite, shaféite et hanbalite) est d’avis que la Zakât de la rupture du jeûne doit se faire en nature. En d’autres termes, cette Zakât ne peut se faire qu’avec des produits alimentaires de la région où réside le musulman comme les dattes, le blé, les raisins secs, le fromage, le maïs, etc. Pour justifier cet avis, les trois écoles s’appuient sur la tradition rapportée par Ibn ‘Umar citée ci-haut. Ces écoles ne valident pas le fait de donner son équivalent en argent, car il n’y a aucune tradition qui donne cette permission.

En revanche, l’école hanafite autorise le fait de donner en argent la valeur de la mesure de ces denrées alimentaires. Pour justifier leur avis, les juristes hanafites expliquent que le pauvre qui reçoit cette Zakât n’a pas forcément besoin de denrées alimentaires, il a peut-être davantage besoin de vêtements ou d’autres choses. Il est par conséquent plus opportun de lui donner son équivalent en argent.

Cet avis trouve écho dans une tradition rapportée par Ad-Dâraqutnî dans laquelle le Prophète, paix sur lui, conseille de donner aux nécessiteux de quoi se satisfaire durant la fête (n° 2133). Les juristes contemporains optent de plus en plus pour cet avis en raison de sa commodité et de l’esprit de facilité qui caractérise le droit musulman.    

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